To American Religious Zealots : Please, Just Learn To Read !

15 novembre 2008 à 17:02
L'illustration précédente est un extrait de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique. L'article VI fait parti du corps du texte adopté le 17 sept 1887 et le Ier Amendement fait parti du Bill of Rights adopté peu après le 15 décembre 1891.

Pour être parfaitement clair, en voici la traduction : 
Article VI
La présente Constitution, ainsi que les lois des Etats-Unis qui en découleront, et tous les traités déjà conclus, ou qui le seront, sous l'autorité des Etats-Unis, seront la loi suprême du pays ; et les juge s dans chaque Etat seront liés par les susdits, nonobstant toute disposition contraire de la Constitution ou des lois de l'un quelconque des Etats.

Ier Amendement
Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de la parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour la réparation des torts dont il a à se plaindre.
Pour ceux qui n'aurait pas encore compris où le Garde Rouge voulait en venir, voici la traduction du titre de l'article : 
Aux fanatiques religieux américains : S'il vous plaît, apprenez simplement à lire !
C'est un peu plus clair ? Bref, cet article s'adresse principalement aux fanatiques religieux américains de tout poil, tristes sires s'il en est. Les deux extraits de la Constitution fondent la séparation stricte entre les église et l'Etat aux Etats-Unis. Ils sont certes infiniment moins clairs que la loi de 1905 qui fonde la même séparation en France, mais le Garde Rouge, toujours optimiste, espère que cela fera quelque peu réfléchir nos amis outre-Atlantique. Voici donc le message que leur adresse le Garde Rouge : 

I have to say that I prefer this version of Christ, and this version of the Gospel :


Découvrez Serge Gainsbourg!

Aux Baptisés Inconscients : Apostasiez Consciemment !

06 novembre 2008 à 19:38

Une vieille coutume veut que les parents baptisent leurs enfants dans la même religion que la leurs. Cet acte, qui ne représente pas grand chose à mes yeux (pour être tout à fait honnête ; un peu d'eau et quelques idioties rituelles prononcées sans grande attention par un ministre du culte dont le salaire est, parfois, payé par mes impôts), ne devrait plus avoir court dans une société dite moderne comme la nôtre.
Comme l'explique fort bien Richard Dawkins dans un de ses livres (nommément The God Delusion), accoler un qualificatif religieux au mot "enfant" est un non-sens puisque non seulement l'enfant en question n'a pas conscience d'appartenir à la-dite religion mais qu'en plus, un jour, il se peut qu'il ait envie d'en changer ou s'arrêter d'en avoir une. Selon lui, des choses telles qu'un enfant musulman ou un enfant catholique n'existent pas. 
Par ailleurs, il est important de noter que baptiser un enfant sans son consentement viole un des principes fondamentaux garantis par le préambule de la Constitution de 1958 : à savoir, la liberté de culte. En tant que citoyen, un individu peut choisir la religion qu'il préfère. Si ce même individu a été baptisé dans son enfance, il ne dispose plus réellement de cette liberté puisque, chez les catholiques du moins, le baptême est un sacrement que l'on ne peut briser.
Baptiser les enfants à leur naissance est certes une tradition mais c'est aussi un moyen, pour les différentes églises, de s'assurer que les parents élèvent leurs enfants selon les standards de leur propre religion et par suite, de s'assurer de nouveaux "clients" quand les-dits enfants seront devenu capable de faire des dons fiduciaires à la-dite église. Un court résumé de la chose, se trouve dans les première minutes de Zeitgeist (Google Video, 120min), un documentaire, il est vrai très orienté et trop franchement complotiste pour être totalement honnête. 
Boomp3.com

Traduction : 
Pensez-y. La religion a effectivement convaincu les gens qu'il y a un homme invisible qui vit dans le ciel, qui regarde tout ce que l'on fait, chaque minute de chaque jour. Et cet homme invisible a une liste spéciale de dix choses qu'il ne veut pas que l'on fasse. Et si l'on fait une seule de ces dix choses, il a un lieu spécial, rempli de feu, de fumée, de brûlure, de torture et d'angoisse où l'on sera envoyé pour vivre, souffrir, s'étouffer, crier et pleurer pour l'éternité jusqu'à la fin des temps.
Mais, Il vous aime. Il vous aime ... Il vous aime et il a besoin d'argent ! Il a toujours besoin d'argent. Il est tout-puissant, parfait, omniscient, omnipotent mais apparemment ... 
Il est incapable de tenir ses comptes ! Les religions empochent des milliards de dollars et ne payent pas de taxe et elles en veulent toujours un peu plus.
On parlait d'une bonne histoire de foutaise ; holy shit.
Il est vrai que cet extrait n'est pas tendre, mais pour moi, ce n'est pas très éloigné de la vérité. En fin de compte, pour ceux qui n'ont pas eu ma chance, à savoir de ne pas être baptisé dès la naissance, il reste une possibilité. 
Si vous ne croyez plus à la religion que vos parents ont voulu vous imposez _ il ne s'agit pas d'autre chose _ faite acte d'apostasie. Ce mot, d'après le TLFi, signifie : 
Renonciation publique à une religion.
Rassurez-vous, en France, cet acte n'est passible d'aucune poursuite de quelque sorte que ce soit. En fait, l'église concernée a même obligation légale de vous fournir à titre gracieux une copie de votre acte de baptême modifié. Pour renoncer à votre baptême, il vous suffit donc d'envoyer le formulaire suivant (pdf) à la paroisse/église de votre baptême et à l'évêché dont elle dépend en lettre recommandée avec accusé de réception. Et le tour est joué. Joyeuse apostasie !